Bronzes à la cire perdue

Des pièces uniques alliant des savoir-faire ancestraux et une vision contemporaine

La technique de la cire perdue requière une grande habilité et des connaissances en poterie (pour sculpter la cire et faire le moule - une étape extrêmement délicate) et sur le travail du métal (pour éviter d’abîmer le moule en argile ou la structure durant le processus de fabrication). L'artiste nécessitant d'être cassé, il ne sert qu'une fois, chaque pièce est donc unique.

Les objets présenté sur le site proviennent de l'atelier d'Issouf Bonkoungou à Ouagadougou (Burkina Faso) et ont été sélectionnés en fonction de leur beauté, de leur originalité et de leur authenticité.

L’artisanat comme catalyseur de développement

Pièces maîtresses de l’artisanat burkinabé, les bronzes représentent pourtant moins de 1% des exportations.

Cela s’explique notamment par le fait que la majorité des pièces est vendue sur place aux touristes (de plus en plus rares) et aux expatriés. Les artisans produisent du coup trop peu pour les exporter en quantités significatives.

Mais en faisant le pari que les bronzes pourraient se vendre en grande quantité et en créant un véritable partenariat avec l'artisan Issouf Bonkoungou il y a 15 ans ; il a été possible de faire une montée en puissance progressive pour allier la quantité et la qualité.

L’Humain au coeur du projet

En créant un partenariat axé sur le long terme, en moins de 5 ans l’atelier est passé de 2 à 15 salariés.

Mais au-delà du nombre, ce sont les principes autour de ces recrutements qui donnent à ce projet ses lettres de noblesses. Tous les employés sont salariés à temps plein et non pas payés à la tâche comme c’est le cas habituellement ; cela leur permet véritablement de construire leur vie, acheter une maison, envoyer leurs enfants à l’école…
De plus les salariés reçoivent une participation aux bénéfices.

Allier savoir-faire ancestraux et vision contemporaine

Le projet s'axe autour d'une ambition : faire connaître les arts et artisanats africains sous un jour nouveau, plus moderne et contemporain. Le faire sortir des carcans qui l’enferment dans des stéréotypes.

Dans un monde interconnecté, la beauté vient plus que jamais du partage et du métissage. Ainsi, les produits participent à la sublimation du quotidien africain sous une nouvelle
esthétisation. En favorisant le dialogue interculturel, et en « partageons le monde », la culture et les valeurs africaines s'ouvrent à des personnes qui n’y auraient pas été sensibles. Avec des clients sur tous les continents du monde, nous pouvons dire que cela fonctionne !